LE TISSAGE DES KILIMS
La laine provient de Nouvelle-Zélande, d’Australie ou d’Argentine. Les écheveaux sont préparés pour le mordançage et la teinture.
En cours de cuisson, le coloris est régulièrement vérifié. La teinture terminée, la laine est lavée puis triée pour le séchage.
Les écheveaux de laine sont mis à sécher au soleil puis emportés vers le dépôt avant de partir chez les tisserands.
Le travail est réalisé à domicile, dans de petits villages perdus dans l’immense campagne indienne. C’est ce qu’on appelle « cottage industry ».
Les kilims sont tissés à plat, sur de métiers de « basse lisse ». La chaîne est en coton et la trame en laine. C’est l’alternance de laines de couleurs différentes qui crée le dessin.
Après chaque passage d’un fil de trame, le tisserand entrecroise les fils de chaîne. La largeur et la longueur maximales des tapis sont fonction des dimensions de la pièce. La qualité du travail est régulièrement vérifiée.
En quittant le métier à tisser, les tapis sont raides et ternes. Le lavage est d’une grande importance. C’est de lui que dépendent souplesse et éclat. Le tapis est vigoureusement savonné.
Le tapis est rincé à grandes eaux pour évacuer tout résidu de savon.
Il lui faudra une journée pour que le grand air et le soleil le sèche en douceur.
LE TISSAGE DES LOOMY



































